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Accessibilité : ce que ça change (même sans “handicap visible”)
- Un contenu accessible est plus lisible, plus clair, et souvent meilleur pour le SEO (structure, titres, logique).
- Les besoins varient : visuel, auditif, cognitif, moteur… il faut penser texte, navigation, image et audio.
- L’IA aide à reformuler, résumer, sous-titrer — mais la validation humaine reste indispensable.
Texte : la checklist rapide (FALC et lisibilité)
- Phrases courtes, voix active, un message par paragraphe ; expliquez les sigles la première fois.
- Ajoutez un résumé en 5 points en début (ou une “TL;DR”) pour les contenus longs.
- Structurez avec des titres (H2/H3), des listes, des tableaux simples et des libellés explicites.
- Demandez à l’IA une version “FALC”, puis relisez : pas de jargon, pas d’implicites, pas d’ambiguïté.
Image & documents : alt text, contraste, PDF
- Image : fournissez un texte alternatif utile (décrire l’information, pas juste “image de…”).
- Contraste : vérifiez que le texte reste lisible (y compris sur mobile) et évitez les couleurs trop proches.
- Évitez le texte essentiel incrusté dans l’image ; si nécessaire, répétez l’info en texte HTML.
- PDF : privilégiez un PDF balisé (titres, ordre de lecture) ou une version web équivalente accessible.
Audio/vidéo : sous-titres et transcription
- Sous-titrez systématiquement (même pour une vidéo courte) et proposez une transcription.
- Vérifiez les noms, chiffres, acronymes : la transcription automatique se trompe souvent.
- Si l’IA génère une voix : annoncez-le si nécessaire et gardez une version texte.
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